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[TOP 20 – 2ème partie] Notre Top 20 de l’année 2019

Seconde partie de notre Top 20 de l’année ! Qui sera dans notre Top 10 en 2019 ? Réponse tout de suite :

Nous débutons le Top 10 de l’année avec un groupe qui transpire le Power Metal par tous les pores et qui nous a offert l’un des albums les plus généreux de l’année : « Dawn of the Dragonstar » de Twilight Force. L’opus se résume à une heure d’arrangements en tout genre, de solos, de chœurs, de voix haut portée et d’autres joyeusetés musicales.

Très riche, l’album comporte son lot de pistes épiques et offre même des morceaux complexes aux sonorités inhabituelles comme « With the Light of a Thousand Suns ». Tout défile à la vitesse de la lumière, avec très peu de temps morts.

Évidemment, ce débordement d’énergie peut provoquer une petite saturation sur la durée, raison pour laquelle nous conseillons aux oreilles non averties de s’y plonger en plusieurs fois.

Les titres à retenir : « Dawn of the Dragonstar »« With the Light of a Thousand Suns »« Thundersword »

À lire : [CHRONIQUE] Twilight Force – Dawn of the Dragonstar


9- Avantasia – Moonglow

Avec ce nouvel album studio, Tobias Sammet n’était pas peu élogieux quant à l’arrivée de son nouveau-né « Moonglow ». L’album met en lumière un être lâché dans un monde qu’il ne connait pas. N’y trouvant pas sa place, il décide de se réfugier dans l’obscurité.

Derrière « Moonglow », l’attente était énorme. Force est de constater que le résultat est à la hauteur des espérances. C’est un Avantasia nec plus ultra qui nous fait voyager dans un monde très imagé tout en restant fidèle à ses racines. « Moonglow » offre un style unique sachant varier les genres du heavy au classique en passant par des prestations parfois plus rock, voire Thrash sur l’excellent « Book of Shallows ». Retenons aussi l’éponyme « Moonglow » et le captivant « The Raven Child », les trois titres phares de l’album. « Moonglow » est déjà un incontournable de la discographie d’Avantasia.

Le titre à retenir : « The Raven Child » un titre bardesque tout en crescendo aux accents celtiques, porté par Tobias Sammet, Jorn Lande et Hansi Kürsch. Le trio se donner la réplique pour 11 minutes de voyage passionné.

À lire : [CHRONIQUE] Avantasia – Moonglow


8- Majestica – Above the Sky

Après une pause de six ans, le groupe ReinXeed est de retour sous un nouveau label, « Nuclear Blast », sous un nouveau nom, «Majestica » et avec un nouvel album, « Above the Sky ». Beaucoup de nouveautés donc pour un groupe que personne n’attendait vraiment mais qui nous livre pourtant un excellent album de Power Symphonique. Et cerise sur le gâteau, l’auteur/compositeur/chanteur n’est autre que Tommy Johansson, guitariste de Sabaton.

Majestica nous gratifie d’un très bon premier opus et passe sans aucun doute un cap par rapport aux précédents essais de ReinXeed. Musicalement et vocalement très solide, l’album s’écoute sans forcer et offre à nos oreilles une bonne dose de Power Metal joyeux et rétro, qui ravira les amateurs de Stratovarius, d’Hammerfall ou de Gamma Ray.

Au final, si l’on devait reprocher quelque chose à l’album, c’est sa durée de plus d’une heure. Toutefois, ne boudons pas notre plaisir. « Above the Sky » est une très bonne pioche ! L’album nous a accompagné une bonne partie de l’été, et bien plus longtemps encore…

Le titre à retenir : « Mötley True », un hymne au Power Metal avec un Tommy Johansson au top de son talent.

À lire : [CHRONIQUE] Majestica – Above the Sky


7- Wind Rose – Wintersaga

Avec son quatrième opus intitulé « Wintersaga », les nains de Wind Rose s’offre ici leur plus bel essai. Il faut dire que l’arrivée des italiens chez la référence Napalm Records les propulses plus que jamais dans un univers digne des profondeurs de la Moria.

Cet album, c’est d’abord leur plus grand succès commercial avec le single « Diggy Diggy Hole », reprise du collectif américain The Yogscast, célèbres youtubeurs férus de jeux-vidéos. Le titre est un chant à la gloire des nains, mineurs hors-pairs assoiffés d’or, pourfendeurs de trolls, et dont les mots « grève » et « retraite » ne font pas partie du vocabulaire.

Dès les premières secondes, l’opus nous mets dans l’ambiance avec l’introduction faite de coups de pioches et de marteaux battant le fer « Of Iron and Gold » avant d’enchainer sur l’entrainant titre éponyme « Wintersaga ». S’enchaine « Drunken Dwarves » qui met en lumière le sport favoris des nains lorsqu’ils ne creusent pas. « Mine Mine Mine » réintroduit la douce mélodie du violon que l’on entend déjà sur « Wintersaga » pour la prestation la plus construite et sans doute la plus mélodique de l’album.

D’ordre général, « Wintersaga » est un album qui s’écoute sans forcer. Très facile d’accès, il est capable de convaincre une majorité d’auditeur, coutumiers du genre ou pas. S’il n’est pas révolutionnaire, il est au moins efficace. Le genre d’album que l’on aime écouter à la mine ou à la campagne.

Le titre à retenir : « Diggy Diggy Hole » évidemment…


6- Hammerfall – Dominion

La sortie d’un nouvel album d’Hammerfall est toujours un petit événement tant le groupe Suédois a marqué à grands coups de marteau le Heavy/Power Metal. Annoncé l’année dernière, « Dominion » est donc le dixième opus de la carrière déjà bien remplie du groupe. Objectif annoncé : un retour aux sources, avec du bon vieux son à l’ancienne. Et le contrat a été parfaitement rempli puisque « Dominion » sonne réellement comme un véritable album d’Hammerfall. Les riffs sont lourds, les refrains efficaces et le groupe nous balance des titres dont il a le secret comme « Scars of a Generation » ou encore « Dominion », la piste éponyme. Comme toujours, Joacim Cans assure une prestation vocale de haute volée.

Alors évidemment, qui dit « retour aux sources » ne dit également « pas trop de risques ». Hammerfall ne cherche absolument pas à se réinventer, sans doute un peu échaudé par les échecs de ses précédentes tentatives. Mais le talent est toujours présent et Hammerfall est loin de laisser le marteau tomber…

Les titres à retenir : « Dominion »« Scars of a Generation »« Sweden Rock »

À lire : [CHRONIQUE] Hammerfall – Dominion


5- Helloween –United Alive

Après une tournée homérique de 69 dates dans 32 pays, Helloween nous sort le grand jeu avec l’un des plus grands shows de son histoire intitulé « United Alive in Madrid ». Le United Alive Tour, c’est avant tout une réunion : celle de Michael Kiske, chanteur iconique de la formation allemande (1986-1993), de Kai Hansen (au chant entre 1984 et 1986) et de Andi Deris (qui tient le micro depuis 1993).

C’est le show de Madrid qui a donc été choisi pour commémorer cette réunion qui célèbre l’Histoire du groupe parcourant les tubes de 1984 à 2019 pendant plus de 3h. Rien n’est oublié : « Dr. Stein », « I’m Alive », « If I Could Fly », « Are You Metal », sans oublier les incontournables « Keeper of the Seven Keys », « Future World », « I Want Out », « March of Time », « Halloween » ou encore l’hymne « Pumpkins United »…

Ce « United Alive in Madrid » est un condensé de magie, d’émotion et de souvenirs portés par le trio magique Kiske / Hansen / Deris qui, plus que jamais, continue de faire vivre la machine Helloween. Réunis depuis 2016, Helloween version « Pumpkins United » sera encore sur les route en 2020 avec notamment une date très attendue à l’Olympia de Paris. Nous, on ne ratera ça pour rien au monde ! Et vous ?…

Les titres à retenir : « Halloween » qui ouvre le concert. Un concentré de magie pour 13 minutes de bonheur.


4- Bloodbound – Rise of the Dragon Empire

Des dragons, du feu et des combats héroïques, les ingrédients du parfait album de Power sont parfois simples et les Allemands de Bloodbound l’ont très bien compris. L’album reprend naturellement les bonnes choses entendues sur l’opus précédent et délivre des titres enjoués et fédérateurs comme « The Warlock’s Trail » et d’autres aux sonorités plus heavy comme « Breaking the Beast ».

Bloodbound ne révolutionne en rien le genre et ce n’était pas dans tous les cas son ambition. En revanche, le groupe nous offre un album très bien équilibré, mélodique et puissant comme on les aime.

En définitive, « Rise of the Dragon Empire » était un album que nous attentions mais peut-être pas à ce niveau de qualité. Cette 4ème place de notre Top est d’autant plus une belle performance que le trio de tête est composé de poids lourds du Power…

Les titres à retenir : « Slayer of Kings »« Rise of the Dragon Empire »« Giants of Heaven »

À lire : [CHRONIQUE] Bloodbound – Rise of the Dragon Empire


3- Gloryhammer – Legends from Beyond the Galactic Terrorvortex

Après deux premiers albums qui ont fait sensation, les écossais, menés par l’infatigable Chris Bowes, sont revenus avec un nouvel opus poussant encore plus loin l’épopée intergalactique de notre héros Angus McFife. Propulsé dans une nouvelle dimension, ce dernier doit combattre Zargothrax dans un ultime combat épique pour la survie du Royaume de Fife.

Reprenant à son compte tous les poncifs du Power Metal (les licornes, le Sorcier, la magie, les chevaliers…), Gloryhammer parvient à s’affranchir de son côté parodique pleinement assumé pour délivrer un album musicalement solide et inspiré. Comme toujours, les mélodies et refrains font mouche et l’écriture, bien qu’un peu tirée par les cheveux à certain moment, offre son lot de rebondissements et de batailles épiques, dont la dernière piste est la pièce maitresse.

En l’espace de trois albums, Gloryhammer s’est imposé comme l’un des meilleurs représentants du Power Metal. Rien que ça.

Les titres à retenir : « The Siege of Dunkeld (In Hoots We Trust) »« The Fires of Ancient Cosmic Destiny »

À lire : [CHRONIQUE] Gloryhammer – Legends from Beyond the Galactic Terrorvortex


2- Dragonforce – Extreme Power Metal

Avec leur excellentissime album aux douces saveurs geek et rétro, Dragonforce était à un cheveu de décrocher la première place de notre classement. Le groupe nous a en effet balancé en pleine figure les riffs supersoniques dont il a le secret sans jamais virer dans la surenchère. Les amateurs de retro-gaming seront ici comblés par les références multiples aux grands noms du jeu vidéo comme Pac-Man ou Street Fighter, dont le point d’orgue est sans conteste « Heart Demolition », la piste marquante de cet opus.

S’il prend moins de risque que son prédécesseur, ce nouveau cru s’impose néanmoins comme l’un des meilleurs albums du groupe, le dernier avec Fred Leclerc à la basse, grâce à une excellente maitrise de la recette et des ingrédients dosés à la perfection.

Quant à savoir si ces nouvelles pistes passeront leur baptême du feu en concert, réponse très vite vu que nous assisterons au show parisien du groupe le 11 février prochain !

Les titres à retenir : « Heart Demolition »« Cosmic Power of the Infinite Shred Machine »

À lire : [CHRONIQUE] Dragonforce – Extreme Power Metal


1- Sabaton – The Great War

Nous attendions beaucoup de « The Great War » et le crash test est un véritable succès. Cet opus est largement à la hauteur des Madeleines de Proust que sont « The Art of War », « Coat of Arms » et « Carolus Rex ». Des titres peuvent d’ores et déjà être hissés au rang d’incontournables à l’exemple de « The Attack of the Dead Men », « Devil Dogs », « The Red Baron », « Great War », « Fields of Verdun » et « The End of the War to End All Wars ».

« The Great War » est un véritable cours d’Histoire… Mais n’est-ce pas ça que l’on recherche aussi chez Sabaton ? Une Histoire, avec un grand H, parfaitement orchestrée pour transmettre un message : celui du devoir de mémoire.

À n’en pas douter, nos amis suédois sont passés maitres en la matière avec ce nouveau chef d’œuvre, déjà entré dans la légende. Un indispensable dans la discographie de Sabaton plus que jamais fer de lance de ce noble milieu qu’est le Heavy/Power Metal.

Le titre à retenir : « The Attack of the Dead Men » Ce titre est une petite révolution dans la discographie de Sabaton. Le style choisit pour aborder cette thématique est assez novateur, avec un riff très saccadé et surtout un refrain chanté dans la plus grande tradition des chœurs d’armée russe. Les propos évoqués sont très forts, soutenus par un clavier en arrière-plan qui appui encore plus sur la corde sensible, voire tragique de la situation. Une vraie petite merveille…

À lire : [CHRONIQUE] Sabaton – The Great War

FabPMF
FabPMF
Né d’un amour interdit entre un conteur nain et un dragon femelle, je n’ai jamais cessé de me passionner pour les Histoires épiques de l’Humanité qu’elles se soient produites sur notre monde ou dans les grimoires de l’enchanteur Eusæbius… Mes références : Sabaton / Helloween / Blind Guardian / Demons & Wizards

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